News JHCO

 

mardi 9 juin 2009

Le Fan Club JHCO est à Bollaert aujourd'hui

La journée risque d'être longue, le temps n'est pas de la partie mais qu'importe ce soir il y a Johnny au Stade Bollaert et ce n'est pas quelques goutes d'eau qui vont décourager les fans du Nord de la France, ils en ont vu d'autres,...

Comme pour le déplacement au Stade de France, la tension monte. Il ne faut rien oublier, ni personne.

A demain pour les premières impressions de cette soirée, …

lundi 8 juin 2009

On ne parle que de ça - Johnny Hallyday: son clan réuni autour de lui

Le rocker a quitté la scène, entouré des siens, ...

Les trois concerts du stade de France ont donné lieu à d'émouvantes retrouvailles, Sylvie, David, Nathalie, Laura... tous étaient venus l'encourager pour sa der des ders, et l'icône rock s'est révélé en chef de famille. Avant-goût du récit de cette soirée, à lire dès lundi dans Gala.

Une ovation monte de la foule. Généreuse, assourdissante, interminable. Lui, il est là, gainé de sombre, garde baissée. Les larmes aux yeux. Ce soir, l’hyperstar, un gars bien, chanteur roi qui n’a jamais donné dans la bluette, ni sur scène ni dans l’existence, d’ailleurs, est dans le rôle de sa vie. Stade de France, arène à la démesure d’un géant. Chacun des quatre-vingt mille anonymes qui sont venus là pour l’applaudir a la conviction qu’il le regarde droit dans les yeux, que s’il chante c’est rien que pour lui. Nostalgie. En ce week-end d’au revoir, le passé reprend des couleurs.

Comme au bon vieux temps du rock’n’roll, Sylvie Vartan déboule sur scène, blonde, bondissante, pailletée comme les seventies. Quinze ans de mariage, un roman de douleur et d’amour. Il est resté sa chair, son frère. Elle est le gamin de vingt balais qui résiste toujours en lui et ne mourra jamais. «C’était important de… de boucler la boucle, nous confie-t-elle. Nous avons commencé notre chemin ensemble, et le fait de nous retrouver sur scène, l’un avec l’autre, pour ses derniers grands concerts… Bien sûr que cela avait une signification particulière.» Ils n’avaient plus chanté en duo depuis le Parc des Princes, en 1993. «Ce moment a été très émouvant pour moi, et je sais que pour lui aussi, poursuit-elle. Cela a réveillé beaucoup de souvenirs entre nous. D’autant que ce n’était pas quelque chose de vraiment préparé. Non, ça s’est décidé comme ça, sur un coup de cœur, une dizaine de jours avant le spectacle.»

Johnny lui a soumis l’idée le premier, mais l’idée géniale de les réunir à nouveau serait venue de Laeticia. Elle est dans l’émotion, Laeticia, elle veut qu’autour de son Johnny tout soit grand et beau. «Je ne vous dirai pas qu’elle et Sylvie s’entendent hyperbien, commente l’une de leurs proches, non, c’est encore beaucoup plus fort que ça. La vérité, c’est qu’elles sont devenues les meilleures copines du monde.» Des mois que Los Angeles est le nouveau QG du clan Smet. On s’y reçoit les uns chez les autres, et peu importe qui organise ou fait la cuisine, l’important, c’est la famille. (...)

Ce soir, le voilà plus célèbre que de Gaulle, Elvis et Tintin réunis, mais ça il s’en fout.

dimanche 7 juin 2009

Johnny pleure avec ses fans sur sa carrière qui se termine

MUSIQUE - L'idole des (plus tout) jeunes a joué l'émotion au Stade de France vendredi soir, pour le premier des trois concerts parisiens de sa tournée d'adieu...

Un stade plein à craquer, 75.000 fans reprenant en choeur les tubes dont l’artiste n’a pas été avare, des VIP venus se montrer à ce rendez-vous incontournable de la vie «peopl » française, et même des larmes dans les yeux de la star... Tout était fait pour que le show de Johnny Halliday, vendredi soir au Stade de France, à Saint-Denis, reste dans les mémoires.

Les 75.000 places avaient trouvé preneurs depuis des mois, et les VIP n'ont pas boudé leur plaisir: Alain Delon, Hugues Auffray, Robert Hossein, Chantal Goya, Robert Charlebois étaient là. Parmi les politiques, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé...

«Je suis un fan», glisse Jean-Pierre Raffarin. «Ca fait 40 ans que je le connais», confie Robert Charlebois. Chantal Goya se dit «émue»: «Comme Johnny, il y en a très peu, ça fait de la peine qu'il arrête, j'espère qu'un jour il nous fera une surprise...» Elle n’y croit pas, Chantal, à la tournée d’adieu?

Aigle métallique et geysers de feu

La mise en scène était maximale, avec un aigle métallique aux yeux rouges lumineux surplombant la scène installée à une extrémité du stade. Les jeux de couleur étaient incessants, avec des jets de lumière, des giclées de fumée, des images acidulées défilant sur des écrans.

Pour «Allumer le feu», le chanteur lui-même semblait cerné par un brasier tandis que la scène était bordée d'une rampe de geysers de feu. Sur les écrans, défilent les grandes plaines américaines et cette fameuse route 66 (bientôt l'âge du chanteur) qui donne son nom à la tournée.

«Je vais toujours vous avoir dans le coeur»

Pendant plus de deux heures et demi, les fans, surtout ceux qui étaient massés debout sur la pelouse, donnent de la voix et de l'enthousiasme, reprenant les refrains des chansons de jadis, qui font l'essentiel de la tournée: «Que je t'aime que je t'aime», «allumer le feu», «on a tous en nous quelque chose de Tennessee»...

«Quel bonheur d'être avec vous ce soir», lance Johnny, au bord des larmes. «Je vais toujours vous avoir dans le coeur, vous graver dans ma vie».

La tournée, commencée le 8 mai à Saint-Etienne, doit s'achever le 22 novembre à Clermont-Ferrand. Le concert de samedi soir au Stade de France était retransmis en direct sur TF1.

vendredi 5 juin 2009

Johnny Hallyday à Lens : le montage de la scène a commencé

Après avoir protégé hier une partie de la pelouse du stade Bollaert où doit se produire Johnny Hallyday mardi prochain, le montage de la scène a commencé aujourd'hui. Il s'agit de la même scène qu'au Stade de France (le chanteur tourne avec trois scènes pour s'adapter à toutes les configurations de stades). Rappelons que l'idole jouera la semaine prochaine à guichets fermés (39500 Personnes)

jeudi 4 juin 2009

Johnny au Stade Bonal "Sochaux"

Bonal s'impatientait. Entre deux olas, des clameurs de « Johnny ! » perçaient un stade prêt à chavirer à la moindre apparition sur la gigantesque scène que venait de quitter Christophe Maé. Et puis, le monument du rock est arrivé. En voiture. Jusqu'à la scène s'il vous plaît. Preuve qu'à bientôt 66 ans, Johnny n'a rien perdu de sa démesure. Ni de sa superbe. Dans un tonnerre de batterie et de gigantesques éclairs lumineux, il a fini par faire face à la foule. Ses premiers mots ? « Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ? » et puis un immense sourire. Mais le moment le plus fort de cette magistrale entrée fut sans nul doute quand il a déclamé son amour au public. Un « Je t'aime » qui n'était pas seulement réservé aux 25 000 spectateurs venus l'acclamer. Pas seulement non plus aux millions de fans qui depuis plus de quarante ans le suivent et l'admirent. Un simple « Je t'aime qui peut suffire à changer le monde ». Et qui immortalise une immense légende du rock qui, hier soir, à Bonal n'avait pas encore envie de « s'arrêter là ».

Johnny au Stade Bollaert, ...

C’est reparti pour une nouvelle date du Tour 66, l’ultime tournée de Johnny Hallyday. Idole rock et chanteur de variété à la carrière hors du commun, Johnny Hallyday poursuit donc sa toute dernière tournée avec un concert prévu pour le 9 juin 2009 au Stade Félix Bollaert de Lens. Quelques jours avant son 66ème anniversaire, Johnny Hallyday va donc offrir à ses nombreux fans du Pas de Calais, un concert mêlant émotion et nostalgie puisqu’il n’y reviendra plus. Un spectacle qui s’annonce déjà colossal, à l’image d’une carrière couronnant une discographie récompensée de nombreuses fois. On imagine bien que les fans seront au rendez-vous, d’ailleurs, il est fort possible que ce concert au Stade Bollaert se joue à guichet fermé. Toutefois, vous pouvez encore réserver votre place de concert sur les billetteries en ligne comme France Billet, Tickenet et Zepass pour ce concert à Lens.

mercredi 3 juin 2009

Avant d'enflammer Bollaert le 9 juin, Johnny a fait trois concerts à Paris, au Stade de France.

La Voix du Nord et son photographe officiel ont pris quelques clichés magnifique, ...

A consulter à l'adresse suivante

http://photos.lavoix.com/main.php?g2_itemId=92199

Racontez votre Concert

Nous étions 240 000 fans ce week end au Stade de France pour applaudir ces prestations scéniques fabuleuses (le mot est faible !) de Johnny. Nos adhérents étaient comme à l’habitude au premier rang, témoins vivants d’une passion qui n’a pas failli en cinq décennies. Racontez-nous votre concerts. Chaque courrier publié dans Limited Access et su le site de Limited Access se verra envoyé un tirage géant d’une photo de Johnny pendant le Tour 66.

Limited Access. BP 91. 78 1551 Le Chesnay cedex.

mardi 2 juin 2009

Johnny vu par, ...

Johnny vu par... (Broché)
de De Brus/Zilbers (Auteur)

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lundi 1 juin 2009

Johnny en phase avec son public

Les fans ont participé activement vendredi soir au premier des trois concerts parisiens de la dernière tournée de Johnny Hallyday, reprenant tous les refrains de ses tubes, dans l’ambiance sentimentale et survoltée du Stade de France.

La dernière tournée de Johnny Hallyday, commencée le 8 mai à Saint-Etienne, doit s’achever le 22 novembre à Clermont-Ferrand après être passée par la Réunion le 20 septembre.

Vendredi soir, les 75 000 places en vente du premier de ses trois concerts parisiens avaient trouvé preneurs depuis des mois, et les VIP n’avaient pas boudé leur plaisir : Alain Delon, Hugues Auffray, Robert Hossein, Chantal Goya, Robert Charlebois étaient là, et, parmi les politiques, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le président du groupe UMP à l’Assemblée Jean-François Copé...

« Je suis un fan », glissait M. Raffarin. « Ça fait 40 ans que je le connais », confiait Robert Charlebois. Chantal Goya se disait « émue » : « Comme Johnny il y en a très peu, ça fait de la peine qu’il arrête, j’espère qu’un jour il nous fera une surprise... ».

La mise en scène était maximale, avec un aigle métallique aux yeux rouges lumineux surplombant la scène installée à une extrémité du stade. Les jeux de couleur étaient incessants, avec des jets de lumière, des giclées de fumée, des images acidulées défilant sur des écrans. Pour « Allumer le feu », le chanteur lui-même semblait cerné par un brasier tandis que la scène était bordée d’une rampe de geysers de feu.

« Et maintenant que vais-je faire » Pendant plus de deux heures et demi, les fans, surtout ceux qui étaient massés debout sur la pelouse, ont donné de la voix et de l’enthousiasme, reprenant les refrains des chansons de jadis, qui font l’essentiel de la tournée : « Oh que je t’aime que je t’aime », « Excuse-moi partenaire », « Allumer le feu », « On a tous en nous quelque chose de Tennessee », « Qu’on me donne l’envie, l’envie d’avoir envie »...

Le public se déhanchait au rythme du rock’n roll, les bras levés, ému et peut-être pour les plus vieux nostalgique d’une jeunesse où déjà Johnny régnait en maître. « Est-ce que tu veux m’aimer », disait une chanson. « Oui!», hurlait le public. On voyait défiler sur les écrans les grandes plaines américaines et cette fameuse route 66 (bientôt l’âge du chanteur) qui donne son nom à la tournée.

« Quel bonheur d’être avec vous ce soir », lançait Johnny. « Je vais toujours vous avoir dans le cœur, vous graver dans ma vie ». Le public semblait le croire.

« Et maintenant que vais-je faire, maintenant que vous êtes partis », concluait le chanteur, adaptant à son public la chanson d’Aznavour (« maintenant que tu es partie ») avant de disparaître dans une trappe enfumée.

« Johnny, t’es vraiment le meilleur », lançait une dame en quittant le stade.